( Eternel espace à question philosophique )

( Eternel espace à question philosophique )
........................Si la liberté est vouloir ce que l'on fait, peut on être libre avec cette contrainte ?

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 12:25

Yesterday i have a dream

Yesterday i have a dream

# Posté le lundi 11 septembre 2006 07:35

Modifié le dimanche 03 juin 2007 16:13

Un parapluie imperméable au temps.

Un parapluie imperméable au temps.
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Il y a toujours l'homme posté dans sa guérite, l'homme aux tickets de cinéma, le vagabond de la rue en pente, celui à la moto noire, ou le jeune de la voiture rouge. Comme un point fixe de l'univers, ces personnes seront toujours sur la route, postées à l'infini. Tu scrutes l'avancé de l'automne dans leur silhouette, le temps et son affaire. Toujours le sourire de retrouvaille secrète. Pas un regard se croise, pas un mot, juste l'impression. Les nuages défilent à l'envers dans les flaques, leur vie imaginaire défilent à l'envers du décor.

Finalement, tu es peut-être leur inconnu, leur point fixe, posté à l'infini.

# Posté le mercredi 13 septembre 2006 08:33

Modifié le mercredi 13 septembre 2006 09:54

L'histoire fera la part des mots.

L'histoire fera la part des mots.
C'est dans le détour d'une conversation, le mot s'élance, puis tombe doucement. On n'y fait jamais attention sur le moment, c'est seulement au souvenir de cet échange qu'il éclate au grand jour, résonne, s'illumine, tracé en caractères gras et italique. Et là, c'est un déclic, de ceux qu'on attend longtemps, un déclic incroyable. Et on le répète, encore, encore. Mais oui ! Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? Il suffisait " D'imbriquer, IMBRIQUER !" La terre entière devrait IMBRIQUER ! C'est pas compliqué ! Il suffisait de dire ce mot ! Mais oui !
L'affolement de l'imagination, les yeux crépitent, les jambes allongent le mouvement. Et quand on se retrouve face à la feuille, après le grand soupir de satisfaction, on trace en caractères gras et italique " IMBRIQUER" sans oublier un point d'exclamation, démesuré. Tout de suite le musicien lance ces gammes, affiche ces mélodies, s'affole dans le rythme, puis sourit lorsqu'il imbrique le tout. Le tout, l'aboutissement ou les mélodies se croisent et se décroisent, l'art de la composition, avec comme seul ordre IMBRIQUER.

# Posté le mercredi 13 septembre 2006 15:14

d'actualité, finalement

d'actualité, finalement
Le carrelage est froid. Assise par terre, entourée de fleur exotique, plastique ?
Dehors, c'est le déluge. Chaque goutte s'éclate sur les chaises de jardin, glisse le long des arêtes, suspend le temps, chute libre, plongeon sur la pierre.
Je n'entends pas ce bruit délicieux, pourtant, la musique est faible voir inaudible, comme pour ne pas entraver le spectacle.
Le vent souffle dans une flaque, c'est un peu de mer. On l'admire, fougueuse et mystérieuse.
Entre les dalles de la terrasse, quelques pousses libertines.
L'immensité du ciel m'effraye et je sens toutes ces larmes coulées dans le vide que je creuse. ( Il est temps de partir).
Le quadrillage de la fenêtre fait écran de télé, tube cathodique, pathétique ?
Mon corps s'engourdit dans cette posture rêveuse, le froid gagnera. C'est l'apothéose d'une averse, enchaînons le soleil, laissez-nous ces dernières pluies. Rêveries.
Comme s'il restait de l'espoir (elle pleure).

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 09:20

Modifié le dimanche 03 juin 2007 16:13